AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  


[Septembre 2021]Une première nuit agitée...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
avatar

Messages : 12

Rappeltou
Statut de Sang : Sang-Mêlée
Baguette: Bois d'aulne, Crin de Licorne, 25 cm

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: [Septembre 2021]Une première nuit agitée... Mar 23 Oct - 19:27
Layla avait véritablement l'impression d'avoir atterri dans un autre monde, où elle avait été reçue dans une salle immense, mangé plus qu'elle ne l'avait jamais fait dans un brouhaha digne du meilleur bidonville de Mumbai, on lui avait de force mis un chapeau bizarre sur la tête qui lui avait parlé avant de l'attribuer à une "Maison", celle de Serdaigle, apparemment celle des intellectuels et des originaux, de ce qu'elle avait compris. Elle avait été applaudie en abondance par les autres membres de cette Maison, plus âgés qu'elle, faisant légèrement rougir la jeune indienne.

Avec de nombreux autres membres, elle fut ensuite entraînée tout en haut d'une grande tour. Arrivant devant une lourde porte, un des élèves plus âgé utilisa un lourd heurtoir et dut répondre à une énigme que la jeune fille n'écouta pas vraiment, avant qu'ils puissent enfin tous pénétrer dans la salle commune. Ils furent alors répartis dans des dortoirs séparés où les attendaient leurs valises respectives, ainsi que leurs futures affaires de cours. Alors que les autres demoiselles piaillaient sans discontinuer sur leur nouvelle situation, sur tel ou tel garçon, sur les futurs cours ou sur toutes les étrangetés qu'elles avaient croisées, Layla rangea ses affaires en silence avant de se passer son pyjama et de se coucher après avoir regardé son emploi du temps du lendemain, vide. Les cours n'avaient de toute évidence pas commencé et cela lui offrirait la possibilité d'observer son nouvel environnement...

Cependant, alors que les murmures finissaient par se taire, Layla fixait toujours le baldaquin de soie azur, immobile dans ses draps de la même couleur. Les heures défilaient, les unes après les autres, et le sommeil la fuyait toujours. Elle prit donc le parti de se lever, d'arrêter d'essayer et de se rendre dans la salle commune après s'être enroulée dans une robe de chambre gorge-de-pigeon assortie à son pyjama, avant d'enfiler de petits chaussons fourrés.

Arrivée dans la pièce, armée d'un de ses futurs livres de cours qu'elle était censée lire avant la reprise, elle fit une pause devant une des grandes fenêtres donnant sur une immense forêt, un jardin avec un grande serre, et un terrain de sport. La vue était splendide et elle s'y laissa prendre pendant une dizaine de minutes, la lumière pâle de la lune baignant son visage à la peau dorée d'une douce lueur, accentuant encore la pâleur de ses yeux verts et la noirceur de ses cheveux. Après une petite pensée nostalgique pour les montagnes qu'elle apercevait de sa chambre, en Inde, elle se détourna et alla s'asseoir face au feu, se plongeant dans l'énigmatique livre d'histoire qu'elle avait sélectionné.

________________________

"C'est dans le silence qui suit l'orage, non dans celui qui le précède, qu'il faut chercher la fleur en bouton"

Un carnet de cuir est posé sur le bureau

A côté, un passeport indien est ouvert

Un carnet d'adresses est également ouvert, couvert d'une écriture fine et serrée

avatar

Messages : 115

Rappeltou
Statut de Sang : Mêlé
Baguette: Bois de cèdre, ventricule de coeur de Noir des Hébrides, 30 cm, très souple et très solide.

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: [Septembre 2021]Une première nuit agitée... Jeu 25 Oct - 18:02
« Bon retour en tout cas. À la prochaine, Nioclàs. »
Alexandre serre brièvement la main du journaliste, le laissant traverser le parc et retourner chez lui une fois qu'il aurait quitté l'enceinte de l'école. Encore vêtu de sa robe de sorcier, le blason de Serdaigle épinglé contre le torse, il tourne les talons et salue le reste de ses collègues qui quittent la Grande Salle. Tous les adolescents avaient rejoint leurs dortoirs, et aucun n'était assez inconscient pour être déjà en train de gambader dans les couloirs.
Maintenant, lui, en tant que directeur de maison, se devait de faire le tour des couloirs pour vérifier qu'il n'avait pas perdu un première année, et d'aller guetter la salle commune pour veiller à ce que chacun comprenne que les vacances étaient terminées et qu'il fallait dormir – les cours commençaient dès le lendemain, après tout.
En d'autres termes : il n'était pas couché. Heureusement qu'il avait déjà préparé ses cours pour le jeudi matin, sans quoi il aurait du passer la nuit debout. Non pas que ce soit inhabituel le concernant, mais une nuit blanche, c'était rarement bon à prendre. Surtout quand il ne faisait pas d'insomnie.
Le professeur parcourt les couloirs du rez-de-chaussée avant de monter dans les étages, attentif au moindre bruit, écartant parfois un pan de mur pour vérifier qu'un adolescent ne se dissimulait pas dans un passage secret.
Arrivé au cinquième étage, il croise son ex-femme, professeur d'Étude des Moldus, et lui adresse un sourire un peu forcé, surtout lorsqu'il aperçoit son collègue de Potions juste derrière elle. Le sourire disparaît vite, remplacé par des regards qui n'ont plus rien d'amicaux. Il était bien connu qu'Alexandre et Simon ne se supportaient pas... Enfin, tant qu'ils ne s'étripaient pas sur la place publique, tout allait bien.

Passant son chemin sans un regard derrière lui, il poursuit sa route, prend le chemin de tour. Il aperçoit une chevelure blonde au loin, signe que Shayan avait sans doute du ramener un petit Gryffondor dans son dortoir – tellement disciplinés, dès la première année, qu'ils n'étaient pas fichus de suivre leurs préfets...
Enfin, il prend bien vite la direction opposée, monte quelques escaliers, tourne au coin d'un couloir, contourne une armure, et arrive finalement devant la salle commune. Gardée par ce heurtoir millénaire, inchangé depuis tous ces siècles, cette tête d'aigle qui ne parlait qu'en énigmes... Et qui n'épargnait pas les première année qui souvent, les premières semaines, se retrouvaient coincés devant la porte.
Lui ? Eh, il n'était pas leur directeur pour rien ! Ça faisait un moment que l'oiseau n'avait pas réussi à lui bloquer le passage.
Il lève sa main calleuse et frappe un coup contre le panneau, alertant ainsi les Serdaigles encore dans la salle commune de l'arrivée d'une personne. Et la voix caverneuse ne tarde pas à se faire entendre :

« Qu'est-ce qui peut s'allonger, et se raccourcir d'une même action ? »
Alexandre hausse un sourcil. Ça sentait le début d'année, les énigmes étaient encore d'un niveau accessible et ne demandaient pas encore trop de réflexion, ni de formulation tarabiscotée. Parlons par exemple des objets perdus, qui vont dans le non-être, c'est-à-dire dans le tout... Une énigme devenue classique, que l'Oiseau ressortait environ une année sur trois, vers fin mai.
« La vie, qui s'allonge au fur et à mesure que les années passent, et qui ainsi se raccourcit en arrivant chaque jour un peu plus près de son terme. » fait-il calmement. Il n'attend pas vraiment que l'oiseau lui confirme l'exactitude de la réponse, poussant déjà la porte en même temps que ce dernier le félicite d'avoir trouvé la réponse.
Et voici comment monsieur le directeur-adjoint entre dans la salle commune de la maison qu'il a à charge. Oh, il se savait déjà repéré par les première année, pour la simple et bonne raion qu'il était celui en charge de la Répartition et de l'appel des noms à livrer en pature à faire venir jusqu'au Choixpeau.
Il laisse la porte se fermer d'elle-même et entre dans la salle commune après avoir franchi le court passage, sondant les lieux du regard. Bon, apparemment, tout le monde était au lit...

Tout le monde ? Non !
Car une petite fille résistait encore et toujours à l'envahisseur...
La petite Indienne se trouvait face au feu de la cheminée – … ils avaient déjà allumé un feu ? Petits aiglons frileux ! – plongée dans des pensées qui n'étaient pas vraiment du ressort d'Alexandre – et dont il n'avait rien à faire, dans l'immédiat.

« Votre couverture sera plus efficace que ce feu de cheminée pour vous réchauffer, en cette saison, Miss Jain. » Ahwé, ça c'est le don spécial d'Alexandre. Il retient vite les noms, et faire la Répartition l'aidait à retenir ceux de ses élèves de Serdaigle. Il lui fallait un peu plus de temps avec les autres. « Vous prenez dès huit heures demain, dormir serait une bonne idée si vous voulez bien commencer l'année. »

________________________


« He is worth nae weel,
That can bide nae wae.
»

avatar

Messages : 12

Rappeltou
Statut de Sang : Sang-Mêlée
Baguette: Bois d'aulne, Crin de Licorne, 25 cm

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: [Septembre 2021]Une première nuit agitée... Jeu 25 Oct - 22:33
Ce livre était véritablement passionnant. Certes, quelques concepts étaient encore un peu complexes à saisir pour la jeune fille, mais cela lui permettait de comprendre un peu mieux ce qu'elle avait pu voir et entendre depuis son arrivée. Cela lui faisait également un peu peur, parce que cela laissait entrapercevoir tout ce qu'il lui faudrait apprendre pour pouvoir espérer être à l'aise en ce lieu. Assise devant la cheminée pour sa lumière que pour sa chaleur (elle hésitait d'ailleurs à enlever sa robe de chambre), les genoux relevés et le lourd ouvrage posé dessus, elle avait les attitudes de l'enfant studieuse qu'elle était.

Elle n'enregistra que très vaguement le bruit d'un heurtoir, qu'elle n'identifia absolument pas comme le mécanisme de la porte d'entrée, plongée qu'elle était dans sa lecture, son esprit luttant pour assimiler ces évènements si nouveaux pour elle, ces concepts étrangers, et ces personnage inconnus. Elle fut donc surprise par la voix qui résonna derrière elle. D'un bond, elle se releva, serrant son livre contre elle, un doigt glissé dedans pour garder la page, et fit face au nouvel entrant. Elle mit quelques instants à le replacer, cet homme. D'ailleurs, cela la perturbait encore de croiser autant de représentants de la gente masculine au détour d'un couloir ou dans sa propre classe. Là, si sa mémoire était bonne, et elle l'était, il s'agissait du Professeur MacFusty, Directeur de la Maison Serdaigle, selon ce qui leur avait été dit.

Hochant rapidement la tête, elle secoua légèrement le livre d'Histoire de la Magie qu'elle tenait, avant de prendre la parole de sa petite voix timide et cristalline:


"Bien sûr, Professeur. J'essayais juste... de me mettre à niveau dans certaines matières. Je ne connais rien au monde des sorciers et je ne suis pas arrivée il y a bien longtemps. Je ne voudrais pas faire honte à ma Maison."

Elle ne savait pas trop si le Professeur comprendrait véritablement ce qu'elle voulait dire par là. Il ne s'agissait pas que de sa maison, mais aussi de sa mère, et de sa propre fierté personnelle. Elle se refusait à se laisser prendre en défaut pendant les cours. Elle n'était pas sociable, pas particulièrement jolie, mais elle n'était pas stupide, et l'exemple de la réussite d'Amrita lui prouvait que tout restait possible avec suffisamment de travail...

________________________

"C'est dans le silence qui suit l'orage, non dans celui qui le précède, qu'il faut chercher la fleur en bouton"

Un carnet de cuir est posé sur le bureau

A côté, un passeport indien est ouvert

Un carnet d'adresses est également ouvert, couvert d'une écriture fine et serrée

avatar

Messages : 115

Rappeltou
Statut de Sang : Mêlé
Baguette: Bois de cèdre, ventricule de coeur de Noir des Hébrides, 30 cm, très souple et très solide.

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: [Septembre 2021]Une première nuit agitée... Mer 31 Oct - 17:08
[HRP : j'ai hésité, donc je rép encore un coup. Je te laisse répondre, après Hugo ~ ]

Il reconnaissait bien là une éminente représentante de sa maison. En train de lire devant la cheminée, s'occupant l'esprit à une heure où ce dernier devrait se reposer. Et entendre un discours comme celui qu'elle tenait dans la bouche d'une première année... N'était pas si inhabituel, mais toujours aussi attendrissant. Ces jeunes gens, à peine sortis de l'enfance, qui voulaient impérativement être au fait de choses... Qu'ils ne pouvaient pas connaître. Forcément.
D'un geste calme, Alexandre attrape le livre que la jeune fille feuilletait jusqu'à lors, et guette le titre. Histoire de la Magie, hein. Ça n'avait jamais été sa matière de prédilection, qu'on se le dise. Même quand Shayan s'était occupé de faire entrer les dates de divers évènements dans son crâne. Rien n'y avait fait, et il s'était magnifiquement planté dans cette matière, aux BUSEs comme aux ASPICs. Hey, on ne peut pas être bon partout.
Il avait la mémoire de prénoms, mais alors celle des dates... C'était un miracle qu'il n'ait jamais oublié l'anniversaire de son fils.
Il lui rend son livre, toujours avec cette mesure qui le caractérise.

« Vous n'avez pas besoin de vous mettre à niveau. Vous n'êtes pas la seule ici à ne rien connaître du monde sorcier. Et puis, n'êtes-vous pas ici pour apprendre? » Il sourit, sans la quitter du regard. « Vous ne ferez honte à personne, croyez-moi. Vous avez tout le temps de découvrir les spécificités de ce monde. »

En tout cas, qu'elle reconnaisse son ignorance était un bon point. Ça montrait son érudition et sa sagesse, et s'il s'agissait de qualités inhérentes aux Serdaigles, elles restaient rares chez les première année. Après tout, savoir qu'on ne sait pas n'était pas donner à tout le monde... Et beaucoup, dans un mouvement d'orgueil, s'imaginaient tout savoir dès le départ.
En cela, les enfants de moldus étaient souvent plus modestes et réussissaient mieux. Il faut dire qu'ils avaient aussi cette volonté de faire leurs preuves.
Comprenait-il, seulement, les enjeux que l'adolescente s'était fixée vis à vis de cette scolarité ? Non. Mais par contre, il savait que souvent, ils voyaient trop haut. Ou du moins voulaient-ils avoir tout immédiatement, et visaient trop haut trop tôt. Et du coup, ils se mettaient la pression.
Et ce genre de pression était contre-productif.

« Plutôt que d'étudier, vous feriez mieux de vous reposer. Profitez de ces quelques heures de vacances qu'il vous reste, ce sera mille fois plus utile. Croyez-moi que ce n'est pas parce que c'est la rentrée que vos professeurs vous épargneront... Moi le premier. » Eh oui, le lendemain, les première année avaient l'immense privilège de commencer par la Défense Contre les Forces du Mal. C'était pas forcément un cadeau quand on connaissait l'enseignant qu'il était et sa fâcheuse tendance à être très exigeant. « Et vous apprendrez davantage dans vos cours que dans vos livres. » conclut-il calmement, sans la quitter des yeux.
Le raisonnement était simple et allait droit au but : va dormir, ma petite. Il serait volontiers ouvert à la discussion, mais à une heure pareille, cela lui semblait hautement déraisonnable. Enfin, comment pourrait-il deviner que cette année, il n'y avait pas qu'une élève qui ne trouvait pas le sommeil, mais qu'un second saurait rapidement venir les rejoindre pour la super conversation de la soirée.

________________________


« He is worth nae weel,
That can bide nae wae.
»

avatar

Messages : 16

Rappeltou
Statut de Sang : Sang-mêlé
Baguette: http://thesorcererstales.forumactif.fr/t216-hugo-r-weasley#1132

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: [Septembre 2021]Une première nuit agitée... Mar 20 Nov - 21:01
[Je suis vraiment désolé d'avoir mis autant de temps...]

" Je saisis un fusil, et, mes poches pleines de cartouches, j’écartai les buissons épineux à la porte de notre zareba et je me trouvai dehors. Mon dernier regard à l’intérieur me prouva que Summerlee était la plus négligente des sentinelles : mécaniquement, il dodelinait de la tête au- dessus du feu, dans une inconscience totale.
Je n’avais pas franchi une centaine de mètres que je commençai à me repentir de mon audace. Je crois l’avoir déjà dit : je suis trop imaginatif pour être réellement courageux. Mais d’autre part ce que je redoute le plus, c’est de paraître avoir peur. Voilà la force qui me poussa à avancer malgré tout. Je ne pouvais plus rentrer au camp sans résultat. Même si mes camarades ignoraient tout de mes faiblesses, mon âme serait tou- jours ternie par le souvenir intolérable d’une lâcheté. Réflexions qui ne m’empêchaient pas de frissonner, étant donné la position où je m’étais placé : j’aurais volontiers donné tout ce que je possédais pour m’être ac- quitté de ma mission.
C’était épouvantable dans la forêt ! Les arbres poussaient si serrés, leurs feuillages s’étendaient sur une telle largeur et si haut que je ne voyais même plus le clair de lune, sauf par endroits où les branches légè- rement écartées me permettaient d’apercevoir le ciel en filigrane. Quand les yeux s’habituent à l’obscurité, on apprend qu’il existe différentes formes, divers degrés dans le noir des arbres, certains de ceux-ci étaient confusément visibles ; entre eux je vis des plaques noires comme du charbon, qui pouvaient être des orifices de cavernes, et je m’en écartai avec horreur. Je me rappelai le cri désespéré de l’iguanodon mis à la tor- ture, ce cri de mort dont l’écho avait ameuté les bois. Je pensai aussi à la vision que m’avait offerte la torche enflammée de lord John : un mufle bouffi, pustuleux, bavant le sang. J’arpentais maintenant son terrain de chasse. À tout instant il pouvait surgir de l’ombre et me sauter dessus, ce monstre horrible hors de toute classification zoologique ! Je m’arrêtai, pris une cartouche dans ma poche et ouvris la culasse de mon fusil. En touchant le levier, mon cœur vacilla, c’était le fusil de chasse, et non un fusil d’armes que j’avais emporté !
De nouveau je faillis revenir en arrière. N’avais-je pas là une excellente excuse pour ma défaillance ? Personne ne s’aviserait de me donner tort ! Et pourtant mon fol orgueil l’emporta : je ne pouvais pas, je ne devais pas reculer. Après tout, un vrai fusil ne m’aurait guère été plus utile en face des dangers qui me guettaient ! Si je revenais au camp pour changer d’arme, je ne pourrais pas entrer et sortir sans être vu. Je serais alors obli- gé de m’expliquer, et c’en serait fini de mes tentatives personnelles. Sir Arthur Conan Doyle "


Hugo s'éveilla en sursaut. Encore ce satané cauchemar ! Le jeune garçon s'asseya sur son lit, ferma les yeux et réfléchit à son rêve, ou plutôt à son cauchemar. Seules quelques brides lui revenaient. Il était dans une forêt et il avait un fusil, un instrument de moldu et il s'apprêtait un tuer quelque chose... ou quelqu'un. Hugo secoua la tête. Il n'avait aucune envie d'y penser. Il remarqua alors qu'il n'était plus chez lui, à Loutry St Chaspoule, mais dans son lit, à Poudlard. À sa gauche, un élève de son année ronflait bruyamment. Agacé, le troisième année se leva, attrapa sa montre et sa baquette sur sa table de nuit et se dirigea vers la fenêtre ouverte. Une fois près de la fenêtre, il inspira une bouffée d'air frais et posa sa baguette et sa montre sur le rebord. Une cruche d'eau y était déjà posée. Le Serdaigle l'attrapa entre ses deux mains et but de tout son soul. Ensuite, il pris sa baguette et murmura :

- Lumos !

Aussitôt, sa baguette en Bois de Cyprès émit une lumière bleutée. Hugo la pointa vers sa montre qui afficha minuit et quart. Après un coup d'oeil dehors, il vit qu'en effet, on n'était en pleine nuit : Les étoiles et la lune brillaient dans la pénombre. Hugo avait toujours été fasciné par les étoiles. Leur éclat dans le ciel n'avait fasciné.

Soudainement, il entendit un bruit. En bas, dans la salle commune des gens parlaient. Sans bruit, il enfila sa robe de chambre descendit les escaliers pieds nus.
Une fois en bas, il entendit :

- Et vous apprendrez davantage dans vos cours que dans vos livres.

Une jeune fille, un livre à la main, discutait avec le professeur de DCFM : Alexandre MacFusty. Comme pour expliquer pourquoi il était là Hugo se justifia :

- Bonsoir, Professeur. Excusez-moi, j'étais en haut et j'ai entendu des voix alors je suis descendu.

Visiblement, le professeur ne semblait pas très content de le voir de le voir débarqué. Remarque, ça se comprenait. D'une certaine façon, il avait presque "ordonné" à la nouvelle de monter se coucher. Et voilà que lui descendait !
Pour calmer la tension, il s'approcha de la jeune fille et lui tendit la main :

- Salut. Je suis Hugo Weasley et j'entre en troisième année. Et toi, comment t'appelles-tu ?

________________________





Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: [Septembre 2021]Une première nuit agitée...

[Septembre 2021]Une première nuit agitée...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1
Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
The Sorcerers' Tales :: Poudlard :: Tours :: Salle Commune de Serdaigle-