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Slipped Away | Duncan & Howard

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Rappeltou
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MessageSujet: Slipped Away | Duncan & Howard Dim 24 Mar - 18:36
Samedi 2 Octobre 2021
Milieu d'après-midi


Musique d'ambiance ~

I miss you, miss you so bad
I don't forget you, oh it's so sad
I hope you can hear me
I remember it clearly


« Mais tu te prends pour qui ?! Tha thu 'nad fhaighean… !! »
Sans avertissement, Duncan se saisit de sa baguette de chêne blanc, et prononce la première formule qui lui passe par l’esprit. « tein’-adhair ! » Son bras s’arme, réalise un mouvement ample et le sortilège, amplifié par le ventricule de dragon, n’a aucun mal à se réaliser.
C’est alors une véritable boule de feu qui jaillit de la baguette et manque de quelques centimètres à peine le Serpentard qui, au détour d’un couloir, a eu le malheur de plaisanter grossièrement au sujet de l’enseignante d’Etude des moldus décédée dix jours plus tôt.
Paroles malheureuses compte tenu que c’est à cet instant que Duncan sortait de la bibliothèque, juste après avoir emprunté un livre de Soins aux Créatures Magiques. Son sang n’a fait qu’un tour, et après l’insulte en gaélique, c’est un sort de feu typique du clan MacFusty dont il use pour faire regretter ses paroles à l’insolent.
Les flammes ont léché sa manche suffisamment pour déclencher un début de feu, mais l’adolescent étouffe précipitamment les flammèches et détale aussitôt qu’il voit Duncan préparer le sort suivant.

The day you slipped away
Was the day I found it won't be the same


Grmbl.
Insulter sa mère.
Eh puis pourquoi pas aller cracher sur sa tombe aussi ?
Le regard azur de l’adolescent se porte sur les traces noires qui marquent le mur au bout du couloir, et il pousse un soupir. Son père aurait honte de savoir qu’il utilise de la sorte les sortilèges du clan. On lui a bien appris à ne pas exploiter ces sortilèges de façon inconsidérée. Il n’est même pas supposé les connaître, d’ailleurs. Il lui a fallu des talents inavoués de manipulation pour obtenir de ses grands-parents qu’ils lui en apprennent quelques-uns, et les moins puissants heureusement.
Il imagine un instant la réaction de sa mère si elle l’avait pris en flagrante utilisation d’un sortilège de feu sur un de ses camarades, et il sent sa gorge se nouer brusquement. Il remet sa baguette à sa ceinture, réajuste la bandoulière de son sac et d’un pas lent, il prend la direction du parc, essayant d’ignorer la douleur qui prend progressivement le dessus sur la colère qui l’animait quelques secondes plus tôt encore.

I hope you can hear me
Cause I remember it clearly

Par Merlin, Duncan ! Tu aurais pu le blesser gravement !
L’intonation, l’expression mêlant contrariété, déception et indignation, et l’ombre de Simon, derrière, qui approuve d’un signe de la tête et pose un regard réprobateur sur son beau-fils…
Le genre de scènes auxquelles il avait droit au quotidien, autrefois. Et généralement, ça dégénérait en disputes violentes, au cours desquelles il enchaînait les remarques déplacées, les répliques insolentes et les paroles accusatrices contre une mère qui ne faisait rien d’autre que l’éduquer.
Pourquoi s’entêtait-il autant à lui rendre la vie infernale ?
Maintenant, il regrette lourdement son attitude, conscient du fait qu’il a gâché les moments passés avec elle alors qu’ils auraient pu profiter davantage des moments qui leur étaient offerts.

I didn't get around to kiss you
Goodbye on the hand
I wish that I could see you again
I know that I can't

Il contourne une gargouille, se glisse dans un pan de mur derrière et dévale les marches qui descendent tout droit jusqu’au rez-de-chaussée. Il repousse la tapisserie, et traverse le Hall en gardant la tête haute, sans chercher qui que ce soit du regard.
Ne pas repenser aux dernières paroles échangées.
Ne pas penser à la chaleur de ses bras.
Ne pas penser au réconfort de ses sourires.
Ne pas penser.

La porte du hall se referme lourdement derrière lui, et Duncan longe le mur, évite les cours intérieures où les élèves ont tendance à se retrouver en dehors des heures de classe, et il arrive enfin au pied d’une des tours. Son sac tombe lourdement sur le sol alors qu’il évalue du regard l’itinéraire qu’il pourrait suivre pour atteindre le sommet.
Son projet est peut-être irréfléchi, mais à l’heure actuelle, il ne voit aucune autre activité pouvant l’empêcher de retomber dans la morosité. Occuper son corps est encore le meilleur moyen pour lui de ne pas ressasser ses souvenirs, sa culpabilité, sa rancœur…

Alors ses doigts calleux agrippent une aspérité de la pierre, il lève le genou droit, trouve un point où enfoncer la pointe de son pied, et son pied gauche quitte à son tour le sol.

I had my wake up
Won't you wake up
I keep asking why
And I can't take it
It wasn't fake
It happened, you passed by

Lentement, l’adolescent escalade la tour d’astronomie, la plus haute du château, s’évertuant à bloquer toutes les images qui pourraient venir parasiter sa concentration.
Une promenade sous le soleil d’été, une soirée jeux de société, une séance devoirs, un anniversaire…
Autant de souvenirs, autant de moments qu’ils ne revivront plus.
Quand il sera arrivé au sommet, il ne pourra pas même courir à ses appartements, venir quémander un jus de citrouille et lui raconter comment il a suivi les conseils de son père pour ne pas chuter, comment il a su deviner, malgré la raideur de la surface, tous les points d’appui nécessaires à son ascension.
Une ascension qui le rapprochera un peu plus des cieux où, peut-être, son âme repose-t-elle. S’il existe des fantômes, cela doit bien signifier qu’il y a un Après, où elle l’attend, où elle l’observe, et où elle se rend compte du fait qu’elle l’ait abandonné.

Now you are gone, now you are gone
There you go, there you go
Somewhere I can't bring you back
Now you are gone, now you are gone
There you go, there you go,
Somewhere you're not coming back

Un endroit d’où il voudrait la faire revenir. Ses doigts ripent sur la pierre, et il manque de glisser, retenu de peu par sa main gauche qu’il n’avait pas lâchée. Son cœur rate un battement, et les larmes qu’il retenait jusque-là commencent à couler le long de ses joues.
La faire revenir.
Lui dire qu’il l’aime.
Savoir qu’elle est là, toujours, pour le réconforter, l’enlacer, le soutenir.
A quoi bon lui consacrer exclusivement sept années de sa vie, pour le laisser seul ensuite, alors qu’il a encore besoin d’elle ?

Le cœur de Duncan se serre subitement, un sanglot lui échappe et…
… sa main manque la prise.
Son pied dérape, et cette fois-ci, il n’arrive pas à se retenir.
Et c’est la panique qui le prend, exprimée dans un cri de terreur, alors qu’il se rend compte qu’il est à plus d’une vingtaine de mètres du sol et que la chute risque d’être mortelle.

The day you slipped away

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Rappeltou
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MessageSujet: Re: Slipped Away | Duncan & Howard Mar 26 Mar - 12:31


Slipped Away
2 Octobre 2021

Cela faisait un jour, un seul, que Howard avait commencé à enseigner. Son entrevue avec le Professeur MacFusty s'était révélée clairement désastreuse, du coup, le professeur de potion avait décidé de n'en faire qu'à sa tête, tant pis pour les élèves ! Ceux qui seraient demandeurs trouveraient auprès de lui de quoi assouvir leur curiosité à tous les sujets -il s'en était assuré dans chacun de ses cours avant de commencer- et Howard mettrait un point d'honneur à respecter cela ! Un homme aussi mal luné que MacFusty ne devait pas être un enseignant très interactif avec ses élèves, jugeait Howard, donc il devrait relever le niveau.

Il avait décidé de ne pas se laisser faire par ce professeur de mauvaise humeur et peu disposé à faire de concessions. Après tout, il s'était montré courtois et avenant, il s'était intéressé à lui et n'avait reçu que ses foudres sèches et molestantes. Soit, Howard ne ferait plus d'efforts et enseignerait comme il l'entendait. Il était d'ailleurs plutôt satisfait de ses premières cours avec les ... années qu'il avait tenu hier. L'effet qu'il avait eu sur les élèves lui convenait, entre la peur et l'angoisse latente due à son style vestimentaire, l'autorité qu'il dégageait et le respect qu'il imposait de son statut de Directeur de Serpentard, ainsi que l'intérêt que la nouveauté pouvait avoir.

Peu importait pourquoi en fait, car Howard était content et ce fut avec plaisir qu'il descendit déjeuner le samedi midi en rejoignant la table des enseignants, prenant le soin d'éviter MacFaustry au maximum car il n'avait absolument pas envie de supporter ses humeurs pendant le repas. Ses autres confrères se montraient très courtois avec lui, s'enquillant de sa vie d'avant, sa vie personnelle, s'il avait une femme et des enfants, d'où il venait, pourquoi avait-il été embauché, toutes ses questions qu'il avait posé naturellement il y avait deux jours en s'attirant son courroux. Howard n'était pas encore assez à l'aise à Poudlard pour tenter de savoir ce que MacFusty pouvait bien avoir contre lui et il ne voulait pas chercher les ennuis si peu de temps après être arrivé.

Comme il avait du mal à s'y faire, les repas à Poudlard étaient toujours extrêmement copieux et lui qui avait toujours eu tendance à manger comme oiseaux, jouait le jeu des banquets en se gavant des centaines de plats qui passaient à sa portée. Il découvrait de nouveaux goûts, de nouvelles saveurs qui lui étaient inconnues et savourait cette profusion de nourritures qui le changeait relativement de Durmstrang. Dans le château d'Europe de l'Est, les repas n'avaient rien de cérémonieux, la plupart de la nourriture était sous forme de ragoûts ou de soupe et souvent, de purées de toutes sortes. Ils y mangeaient peu de viande, principalement du poisson séché et bouillis et les desserts n'avaient de desserts que le nom, rarement l'aspect et encore moins le goût.

Du coup, Howard profita de ces délices quotidiens pour rattraper quinze ans de malnutrition et tardait souvent à table alors que la plupart des professeurs comme des élèves quittaient peu à peu les larges bancs de bois massif qui entouraient les tables de la Grande Salle. Ce midi ne dérogeait pas à la règle, surtout qu'Howard n'avait aucun impératifs horaires pour l'après-midi puisque étant samedi, il ne dispensait pas de cours. Il n'avait que quelques copies de présentations de chaque classe à lire et il se dit qu'il pourrait sans trop de problèmes s'en occupe le lendemain. Et puis, il avait envie d'une promenade !

Le professeur de potion quitta la table vers quatorze heures trente alors que les elfes avaient déjà commencé à rappeler les plats dorés vides dans la cuisine. Howard attrapa une poire sur le plateau de fruit qui trônait encore au milieu de la table des professeurs et sortit lentement, marchant en levant la tête pour admirer le ciel artificiel qui servait de plafond à la Grande Salle. Croquant dans le fruit mur et juteux, Howard décida d'aller se promener en ce début d'après-midi, pour découvrir le titanesque parc du château, des bords du lac aux serres de botanique, de l'orée de la forêt aux pelouses entretenues autour des tours.

D'une part ça lui permettrait de mieux se repérer dans Poudlard, notamment avec les différentes tours, qui donnaient sur un panorama différent, situé le lac et sa forme, la forêt et son étendue, ainsi que les paysages de la campagne anglaise environnante et d'autre part, il profiterait du temps magnifique, du soleil d'automne et des couleurs enchanteresses des arbres s'agitant dans la brise. Oui, il se ressourcerait ainsi et peut être qu'il écrirait une lettre pour ses parents en Roumanie, en leur racontant ce qu'il vivait à Poudlard. Il voyait déjà son père Evan se réjouir en se rappelant sa jeunesse alors que Jamie serait plus bougon et lui enjoingnerait d'être prudent, comme d'ordinaire. Soupirant, Howard savait presque à l'avance les mots qu'il recevrait en réponse à sa missive.

Descendant dans les cachots pour récupérer sa cape fourrée, une paire de bottes plus appropriées que ses chaussures d'intérieur ainsi qu'une plume, une bouteille d'encre et du parchemin à lettre, un ruban de satin aux armoiries couplées Wilkes-Rosier duquel il entourait toujours ses lettres et un paquet de nourriture pour hiboux, car il ferait surement un tour par la volière pour envoyer son parchemin. Une caresse sur le dos blanc de son chat, Howard quitta le cachot, l'air léger.

En se rendant dans le parc, tous ses sens étaient en éveil, aussi il observait comme un enfant curieux tout ce qui l'entourait, découvrant des arbres séculaires, l'architecture spécifique du vieux château et l'agencement particulier des murs porteurs, des contreforts, des points et aqueducs, des tours aux toits pointus. Le travail des fondateurs de ce lieu magique porteur d'une histoire forte, dégageant une aura magique impressionnante, était vraiment hallucinant. Mais alors qu'Howard flânait en détaillant les pierres taillées d'une tour, il remarqua que quelqu'un -un élève sans doute- grimpait à la paroi.

Souffrant lui même de vertige, il n'avait jamais compris cette manie -Jeremiah l'avait- qui donnait envie de grimper n'importe où sans vraiment réfléchir ni aux risques ni aux conséquences de tels agissements. Sauf qu'Howard ne pouvait détacher son regard de la silhouette aérienne qui continuait son chemin vers le sommet. Mais à un moment, quelque chose clocha, et Howard sentit que les évènements allaient mal tourner. Le garçon avait manqué une prise et tombait en arrière quand le professeur de potion d'approcha de la tour. Agitant sa baguette avec ferveur, il ralentit la chute du gamin et invoqua sans vraiment y réfléchir, une myriade de pétales de fleurs de pécher qui formait un matelas doux mais solide dans lequel l'élève tomba avant de rebondir légèrement comme sur un trampoline.

Howard avait fait tout cela sans réfléchir et il espérait ne pas avoir été cause de blessures que l'adolescent. Il avait agit d'instinct, ce qui lui arrivait rarement, spécialisé dans un art qui demandait mesure et temps, et où la seule urgence potentielle peut être un chaudron qui bout. Accourant près du garçon, Howard s'agenouilla sur le tapis de fleur et s'assura de l'état physique du gamin qui semblait plutôt bien en point si l'on occultait l'expression figée de sa terreur sourde et d'une profonde souffrance mentale. Son front et sa poitrine devaient marquer quelques ecchymoses mais c'était à peu près tout !

"Hey, ça va petit ? Tu te sens bien ? Tu es avec moi ? Merlin tout puissant tu as une chance incroyable que je sois passé par là sinon j'ai bien peur que cette chute aurait pu te tuer !"


________________________

Howard Wilkes-Rosier


Norm life baby - We're white and oh so hetero - And our sex is missionary - Norm life baby - We're quitters and we're sober - Our confessions will be televised -You and I are underdosed - And we're ready to fall - Raised to be stupid, taught to be nothing at all - I don't like the drugs but the drugs like me ...

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MessageSujet: Re: Slipped Away | Duncan & Howard Ven 5 Avr - 14:26
Contrairement à ce qu’il avait attendu, Duncan ne ressentit aucune douleur exceptionnelle en atterrissant. Au contraire, il eut l’impression de tomber un peu brusquement sur le matelas de son lit, à ceci près qu’il ne rebondissait pas autant sur son matelas, et qu’il n’avait pas le souffle brusquement coupé. En même temps, jamais il n’était tombé de si haut.
Et son cœur rata un battement, puis un autre, avant de reprendre son rythme effréné, toujours sous l’effet de la panique qui ne s’apaisa pas tout de suite. Il déglutit difficilement, regarda d’un air hébété autour de lui sans voir quoi que ce soit, et chercha alors à se redresser, calmant sa respiration pour maîtriser la panique qui ne se justifiait plus. Il vérifia, tout comme cet inconnu – ah oui, tiens, un inconnu… ? – qu’il n’avait rien de cassé, et lorsqu’il lui sembla que tout allait bien, il tenta de s’extirper de ce drôle de matelas qu’il identifia – enfin ! – comme étant un tas de feuilles.
Alors seulement porta-t-il son attention sur son sauveur.
« Je… oui. Ca va. Ca va, » répondit-il, encore un peu sonné. Il dévisagea l’homme qui lui faisait face, reprenant peu à peu ses esprits ; qui était cet homme ?
Confus, encore sous l’effet de la panique, il peinait à remettre ce visage qui, pourtant, leur avait été présenté quelques jours plus tôt.

Il fronça les sourcils, et eut d’instinct un mouvement de recul, méfiance induite tant par la peur que par l’insécurité qui l’habitait depuis le décès de Leelou. Professeur ? … Le remplaçant de Simon. Avec sa tête à faire peur… Le genre de visage qu’on n’oublie pas.
Il le resitua enfin, et s’apaisa quelque peu. Il porta de nouveau le regard sur le matelas de fleurs et examina l’enseignant qui avait eu l’idée saugrenue de le retenir avec un tel ouvrage.
« … Vous vous rendez compte que ce … ce truc aurait pu être insuffisant pour me retenir ? J’aurais vraiment pu crever… Vous êtes carrément louche, M’sieur... » Il se rendit aussitôt compte qu’il en avait oublié de le remercier alors qu’il lui devait malgré tout d’être encore en vie. Il faut dire qu’avec sa tête à faire peur, il ne donnait pas envie de se montrer sympathique ; plutôt méfiant ou effrayé…
A se demander ce qui avait traversé l’esprit de la directrice Johnson lorsqu’elle l’avait recruté.
« Louche mais… mais merci. »

Il retrouvait progressivement son calme, se détendait doucement, désormais qu’il était en sécurité sur la terre ferme. Et il leva les yeux vers le mur qu’il escaladait, cherchant l’erreur qu’il avait faite pour déraper de la sorte. Ses pensées vagabondaient, certes, mais il avait déjà grimpé des pentes plus ardues, ou avec moins de prises que là.
Et sans plus vraiment se soucier du nouveau professeur de potion, il s’approcha de nouveau de la tour et tâta le mur avec précaution, comme pour s’assurer que ce n’était pas la pierre qui était glissante ou autre.
Peut-être devrait-il réessayer de grimper pour voir s’il ferait la même erreur… Après tout, c’est comme en équitation : quand on tombe du cheval, il faut remonter tout de suite !
Sans doute ses intentions se lisaient-elles dans sa mine songeuse, alors que, manifestement, il n’avait plus rien à faire de sa chute passée et de celui qui venait de lui sauver la vie.
Hey, un caractère à mi-chemin entre le Serdaigle et le Gryffondor, ça ne peut que générer un kamikaze.




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